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martes, 19 de febrero de 2008

El que predica y practica

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Estas, por ejemplo, son las fotos que viendo lo que cada uno publicó me parecen esenciales para definir la identidad cultural de cada uno de nosotros.

En ellas, me parece que podemos ver que la familia es un aspecto importante para la mayoría de nosotros. En algunos casos la misma familia era ya una apertura hacia la multiculturalidad. Nuestros amigos son súper importantes también para la mayoría. Luego vienen aspectos que no son generales pero que según algunos los han forjado, como los viajes a otros países. Y por último está todo con lo que nos identificamos, como nuestra ciudad (sus monumentos, su transporte), nuestra universidad o la comida de nuestro país.

Se podría decir de pronto que la familia es más recurrente en los mensajes colombianos, lo mismo que la ciudad y la comidad, mientras que los amigos parecen tener más importancia en los mensajes de los franceses. ¿Qué les parece?

Para ir cerrando la primera etapa

Viendo los últimos mensajes, me pareció súper buena la idea de las fotos que tuvo Viviana. Creo que podría ser una manera chévere de concluir esta primera etapa.

Les propongo esto, ¿por qué no miramos otra vez todas las fotos y escogemos una de cada persona que nos parezca que recoge lo esencial de su identidad? Al final cada uno de nosotros tendría unas seis fotos, las podemos poner en un collage (como hizo Viviana) o simplemente una después de otra y redactamos un comentario global tratando de ver los puntos comunes y lo distinto entre lo que cada uno considera esencial en su propia identidad cultural.

¿Ah? Pero bueno, ¡es sólo una sugerencia!

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Y hablando de hormigas argentinas, no olviden revisar constantemente los comentarios en cada mensaje (hay por ejemplo ahora una discusión sobre el uso de las etiquetas en mi mensaje de que día y algunas reacciones al collage de Viviana).

sábado, 16 de febrero de 2008

La identidad cultural en pocas palabras

J'étais très content de voir les messages que Kelly, Eliana et Viviana ont postés. Ça m'a fait plaisir qu'elle nous parlent des transports en commun à Bogotá et de la nourriture colombienne. Ça a dû donner une image plus concrète de notre pays à Sarah et à Hélène, hein ? Merci les filles, c'était super ! Et pour ma part, je vous promets en échange un petit billet sur Besançon pour que vous connaissiez mieux la ville où nous sommes (un peu de patience puisqu'on est en vacances ici, mais ça va venir ;-).

Et alors, comme la fin de cette première étape approche, j'ai un peu relu tous nos messages et je me suis rendu compte qu'il y a des choses qui reviennent assez régulièrement. Nous avons presque tous dit que notre origine, notre famille, nos amis, la ville où nous habitons, tout cela fait partie de notre identité culturelle. D'autres éléments comme la musique, la nourriture ou même l'accent qu'on a font clairement partie aussi de l'identité de certains, mais tout le monde ne se définit pas par rapport à ces critères.

Par rapport à ce que nous voulons savoir quand nous rencontrons des personnes venant d'ailleurs, j'ai relevé plusieurs points communs à nos interventions : l'origine, les habitudes alimentaires, la vie dans leur pays, l'image qu'ils ont de notre pays ou les langues qu'il parlent. C'est dommage qu'Eliana, Viviana et Kelly ne nous aient pas trop parlé de ce qui les interroge face à une personne qui vient d'ailleurs.

Et si on essayait tous de faire le point sur ce qui a été dit jusque-là ?

domingo, 10 de febrero de 2008

¿Quién eres?

Je remercie d'abord Kelly, Eliana et Viviana pour ces messages où elles nous font part d'une partie de leurs vies. On sait donc maintenant plus ou moins qui nous sommes. Nous nous connaîtrons mieux au fur et à mesure. Je me demande s'il y a encore quelqu'un d'autre à Bogotá, parce que je vois un inscrit avec un identifiant indéchiffrable que n'a pas encore participé. Si c'est le cas, j'espère qu'il/elle s'intégrera bientôt.

Pour l'instant, donc, je vais vous raconter un peu toutes les questions qui me viennent à l'esprit quand je rencontre des gens qui ne sont pas colombiens. Je suis très curieux. Ici, à Besançon, je fais partie d'une petite classe où nous sommes tous étrangers. Il y a une Brésilienne, une Russe, une Japonaise, une Yéménite et une Ghanienne. Vous imaginez tout ce que j'ai appris ?

J'ai interrogé pendant plusieurs jours la Japonaise, par exemple. Je voulais savoir comment fonctionnait le système éducatif au Japon, comment était la vie à Tokyo, comment les Japonais voyaient la France et les Français, si on volait les portables aussi... Ça m'a surpris par exemple de savoir que les Japonais trouvent les Français inexacts, alors que pour nous en Colombie, les Français sont déjà un exemple de ponctualité ! Elle trouve qu'en France, on étudie trop, qu'on commence trop tôt à travailler, que c'est trop sale, etc. Et moi, je lui racontais qu'en Colombie on commençait à étudier encore plus tôt, qu'on avait encore plus d'heures de cours, que c'est même plus sale.

La yéménite et la ghanienne m'ont appris aussi beaucoup de choses. J'ai de plus en plus l'impression que nous en Amérique latine, on est trop européanisés, moi ça me fait pas un gros changement de quitter Bogotá et d'aller à Paris. C'est pas pareil, je sais, mais c'est pas non plus un autre monde. Il y a des pays où la vie se passe d'une toute autre manière, où la relation entre les gens est d'une autre nature, où les attentes sociales des personnes sont très différentes. Je ne me lasse pas de parler avec elles de leur vie dans leur pays. Je m'aperçois qu'il n'y a pas que notre manière de vivre qui est possible.

Mais j'ai posé aussi beaucoup de questions à la brésilienne, histoire de voir jusqu'à quel point on se ressemble, puisqu'on est voisins. Et effectivement, on a beaucoup de références communes (parler de nourriture avec elle c'est génial ! Maracuyá, guayaba, bocadillos, hmmm). On se comprend même très bien, parce que quand on ne connaît pas les mots en français, des fois on se les dit en espagnol ou en portugais, et on se rend compte que c'est pareil.

Bon, je pourrais vous raconter encore tout ce que j'ai demandé à la Russe ou à mes autres camarades d'origine étrangère (Sarah est une de mes victimes aussi... elle peut vous raconter des choses...), mais j'aimerais aussi que vous nous racontiez un peu tout ce que vous demandez à quelqu'un que vous venez de rencontrer et qui vient d'ailleurs. À Bogotá par exemple je pense que la moitié des étudiants viennent d'autres villes. On doit se sentir un peu étranger aussi quand on part étudier dans une autre ville, qu'est-ce que vous posez comme questions à ces gens qui ne sont pas de Bogotá ou aux étrangers que vous connaissez ?

jueves, 7 de febrero de 2008

¿Quién soy?

Après nos petits messages de remerciement pour Julia, car on attendait encore la formation de notre groupe, je crois qu'il est temps de commencer nos échanges en vue de préparer notre première rencontre de mardi. Nos collègues colombiens ne sont toujours pas là, mais ils arriveront très bientôt et ils seront contents de voir qu'on les attendait avec impatience. Je vais donc me lancer dans cette première étape.

Así que, ¿quién soy yo? ¡Qué señora pregunta!

Yo soy Jorge... sí. O yo soy el de la foto:

Bogotá, 2002

También. O el de cualquier otra foto que, aunque parezca otro, sigo siendo yo:

Camino a Piura, Perú, 2005

Supongo que cualquier cosa de mí, que al cambiarla, hiciera que ya no fuera más yo, el mismo yo, forma parte esencial de mí. Así que la cosa es compleja, larga y enredada.

Sin preguntarme quién creo yo que soy yo para los otros (que en resumidas cuentas sería primero que todo, para los desconocidos, el de la foto de arriba o el de cualquier otra foto mía), me voy a centrar en quién creo que soy yo para mí mismo.

No voy a darle más o menos importancia a ninguno de los elementos sin los que dejaría de ser yo. Sólo voy a mencionar algunos que en este momento me parecen igual de importantes todos:
  • La foto de arriba soy yo, no sería el mismo si no fuera ése.
  • Ser colombiano soy yo, no sería el mismo si no lo fuera.
  • Mi español, mi acento bogotano, soy yo. En ningún idioma me expreso como en español, con nadie me entiendo mejor que con los que comparto mi "bogotano".
  • La gente que me ha rodeado, soy yo, porque me ha marcado, porque no sería el mismo si no los hubiera conocido.
  • Los lugares donde he vivido, soy yo. No sería el mismo yo, si no hubiera pasado la mayor parte de mi vida en Bogotá, si no hubiera vivido las veces que he vivido fuera de Bogotá.
  • Mi edad también soy yo. Finalmente, soy un yo dinámico, mi yo cambia con mi edad, mis viajes, mis nuevos amigos, mis estudios, mis trabajos, con todo.
Mi familia sin la que no sería yo:

Mis hermanos, año nuevo 2002-2003, Bogotá

La universidad sin la que no sería yo:

Universidad Nacional de Colombia, 2007

La ciudad sin la que no sería yo:

Torre Colpatria, Bogotá, 2007

Uno de los viajes sin los que no sería yo:

Machu Picchu, Perú, 2006

Mis amigos sin los que no sería yo:

Compañeros del Máster, Besançon, 2007

¿Qué no soy yo? No sé, lo que no soy está por fuera de mi vida y es más difícil de sacarlo a colación ahora. Sólo se me ocurre que ser hincha de alguna selección no soy yo. Simplemente porque no me gusta el fútbol ;-))

Et vous, qui êtes-vous ?